Adieu OSTRAL,
Voici le méssage touchant et émouvant de Andrée... en souvenir d'Ostrale, qui nous a quitté trop vite à la fin de l'été...
"Adieu OSTRAL,
Mon beau, mon merveilleux poney.
Les larmes me viennent aux yeux quand je pense à toi. C'est comme une grande vague d'émotion qui emporte tout, qui envahit mon coeur et mes pensées et contre laquelle je ne peux rien. Une émotion pareille à ton tempérament, à ta vigueur, à ta beauté, à ta puissance. A ta gentillesse aussi, à ton incomparable respect de l'homme.
Magnifique et gentil poulain, splendide et aérien cheval, agréable à élever, sympathique avec tes congénères, agréable à monter. Tu rendais belles toutes tes cavalières tant ton modèle et tes allures étaient remarquables. Tu attirais tous les regards admirateurs dès que tu arrivais sur un terrain de concours. Tu ravissais ceux qui posaient les yeux sur toi. Comme un soleil, comme une flamme tu réchauffais nos coeurs.
Tu donnais envie... Envie de te monter, de s'envoler avec toi en de fabuleux galops, envie d'oublier toutes les tristesses, tous les ennuis de la vie, tous ces tracas qui nous envahissent. Envie de partir loin, Envie que tu nous choississe, nous, simples humains, pour nous emmener loin, très loin, dans ces sphères inconnues de bonheur, de paix et de calme.
Envie d'aller tout là-bas, à la frontière des rêves où tu es parti sans nous. Nous n'étions sans doute pas assez beaux, pas assez nobles, pas assez fiers, pas assez forts pour te suivre et tu es parti tout seul, malgré nos efforts pour te garder parmi nous. Je me souviendrai toujours de ton dernier regard quand ton pauvre coeur a lâché, de ton grand et bel oeil si finement dessiné dans ta si belle tête. Tu nous regardais, tu nous lançais ce dernier et fulgurant éclat de toi à travers ton regard. Sous tes naseaux largement ouverts, tes belles lèvres relevées, tu souriais en nous montrant tes jolies petites dents, blanches, si blanches... Même en cet instant ultime tu restais beau, fier et magnifique. Si tu avais été un homme, je suis sûre que tu aurais été un prince, d'une incomparable galanterie, d'une délicatesse et d'une courtoisie remarquables, d'un courage sans faille.
Car courageaux tu l'as été au cours de cette terrible nuit avant ton ultime voyage. Nous mettrons longtemps, très longtemps à nous remettre de ton départ. Nous en remettrons nous jamais ? Aucun cheval ne te remplacera . Nous garderons toujours le souvenir de ta magnifique robe aux couleurs de feu. Elle illumine sans aucun doute le monde dans lequel tu t'es rendu et où nous te rejoindrons un jour. Va mon beau poney, va...
Signer : Andrée C.C.
"Adieu OSTRAL,
Mon beau, mon merveilleux poney.
Les larmes me viennent aux yeux quand je pense à toi. C'est comme une grande vague d'émotion qui emporte tout, qui envahit mon coeur et mes pensées et contre laquelle je ne peux rien. Une émotion pareille à ton tempérament, à ta vigueur, à ta beauté, à ta puissance. A ta gentillesse aussi, à ton incomparable respect de l'homme.
Magnifique et gentil poulain, splendide et aérien cheval, agréable à élever, sympathique avec tes congénères, agréable à monter. Tu rendais belles toutes tes cavalières tant ton modèle et tes allures étaient remarquables. Tu attirais tous les regards admirateurs dès que tu arrivais sur un terrain de concours. Tu ravissais ceux qui posaient les yeux sur toi. Comme un soleil, comme une flamme tu réchauffais nos coeurs.
Tu donnais envie... Envie de te monter, de s'envoler avec toi en de fabuleux galops, envie d'oublier toutes les tristesses, tous les ennuis de la vie, tous ces tracas qui nous envahissent. Envie de partir loin, Envie que tu nous choississe, nous, simples humains, pour nous emmener loin, très loin, dans ces sphères inconnues de bonheur, de paix et de calme.
Envie d'aller tout là-bas, à la frontière des rêves où tu es parti sans nous. Nous n'étions sans doute pas assez beaux, pas assez nobles, pas assez fiers, pas assez forts pour te suivre et tu es parti tout seul, malgré nos efforts pour te garder parmi nous. Je me souviendrai toujours de ton dernier regard quand ton pauvre coeur a lâché, de ton grand et bel oeil si finement dessiné dans ta si belle tête. Tu nous regardais, tu nous lançais ce dernier et fulgurant éclat de toi à travers ton regard. Sous tes naseaux largement ouverts, tes belles lèvres relevées, tu souriais en nous montrant tes jolies petites dents, blanches, si blanches... Même en cet instant ultime tu restais beau, fier et magnifique. Si tu avais été un homme, je suis sûre que tu aurais été un prince, d'une incomparable galanterie, d'une délicatesse et d'une courtoisie remarquables, d'un courage sans faille.
Car courageaux tu l'as été au cours de cette terrible nuit avant ton ultime voyage. Nous mettrons longtemps, très longtemps à nous remettre de ton départ. Nous en remettrons nous jamais ? Aucun cheval ne te remplacera . Nous garderons toujours le souvenir de ta magnifique robe aux couleurs de feu. Elle illumine sans aucun doute le monde dans lequel tu t'es rendu et où nous te rejoindrons un jour. Va mon beau poney, va...
Signer : Andrée C.C.

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